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Sur l’île de Madère1er mai 1781Le temps est toujours menaçant ce matin. Je demande à Edward d’alerter les hommes, nous devons rester vigilants. Je vais rester quelques heures à côté du quartier-maître pour tenir la barre.Plus tard : Vers 16 heures, la vigie nous a alertés : nous nous dirigions droit vers de lourds nuages noirs. Une heure plus tard, nous sommes pris dans la tempête. Le vent fait rage et soulève le Phoebus, pourtant solide, qui tangue de tous côtés. J’ordonne de faire réduire la toile. Le calfat nous rapporte une voie d’eau : un morceau d’étoupe s’est détaché d’entre les lattes. Nous louvoyons et traversons pourtant l’orage. Le pilote assure que la dérive est légère, mais la tourmente n’est pas finie. Nous virons lof pour lof afin de prendre le meilleur angle. Le coq est retrouvé inanimé au milieu du chahut, probablement assommé par une de ses casseroles, qui se sera décrochée à cause du roulis. Les hommes courent de toutes part pour faire front. Je me dois de rester calme et forte pour qu’ils ne cèdent pas à la panique.Plus tard : nous avons traversé. Le charpentier procède à une réparation d’urgence de la voie d’eau qui avait été temporairement calfeutrée par le calfat. Nous en sommes quittes pour réparer quelques déchirures de voiles, et soigner les quelques bleus. Je vais me coucher, éreintée, pendant que les premiers quarts sont assurés par le quartier-maître et quelques matelots.3 mai 1781Avons accosté sur l’île de Madère. Le calendrier est respecté, à peine avons perdu une demi-journée sur l’horaire prévu. Il est prévu d’y rester deux jours, pour embarquer une nouvelle cargaison de tonneaux de vin, d’eau, du blé, et du sucre de canne. Une fois la cargaison chargée en cale, je laisse quartier libre à mes hommes ; ils ont besoin de se détendre. La population est accueillante, bien que vivant encore dans le souvenir du pirate Bertrand de Montluc, et l’équipage apprécie la liberté que je leur laisse. Il se murmure également que je viens ici retrouver ma maîtresse ; je laisse le bruit courir, cela sert mes intérêts. Edward a disparu dès que les tonneaux ont été montés à bord. Je laisse les hommes s’éparpiller dans les auberges du port, et rejoins un établissement de ma connaissance, retiré et désert. J’y ai mes habitudes : pas de femmes à marins ici, et je peux profiter du calme et de la solitude. Carmen, la fille du propriétaire des lieux arrivé ici avec les colons espagnols, remplit mon verre dès que celui-ci se vide. Elle escort hatay me lance des regards lourds de sous-entendus. Ma dernière escale ici remonte pourtant à plusieurs années. Il est vrai que son attirance pour les femmes peine à être satisfaite dans ce lieu…Dès que son père se retire pour la nuit, je l’entends murmurer passant près de moi : « Laissez-moi vous montrer votre chambre, capitaine… » Je la suis tandis qu’elle éclaire les escaliers de sa bougie. La chambre est celle que je choisis toujours, celle qui ne donne pas sur la mer. La porte grince derrière moi et je sens Carmen tout contre mon dos, ses mains cherchant mes seins plaqués sous mon costume. J’enlève mes vêtements et laisse ma poitrine habituellement comprimée jaillir en offrande. La bouche de Carmen, avide, vient sucer mes tétons. Je remonte sa robe et glisse une main entre ses jambes : sa chatte est humide, cela fait des heures qu’elle anticipe ce moment. Je la pousse sur le lit et lèche son minou tout en lui enfonçant l’index puis le majeur. Elle soupire et me laisse faire, sans gêne ; elle accroche même ses jambes autour de mon cou. Mais j’ai envie de ce plaisir moi aussi. Je lui passe par-dessus et me place tête-bêche sur elle. Nous accomplissons les mêmes gestes l’une sur l’autre, nos langues caressant le clitoris et nos doigts pénétrant l’intimité de l’autre, sur le même rythme. J’accélère tout à coup, sentant le plaisir monter, et elle fait de même, je la sens se raidir, soupirer pendant que l’orgasme monte et que je jouis à mon tour. 4 mai 1781Au matin, Carmen a quitté la chambre. Je laisse quelques pièces à son père en partant, et rejoins le Phoebus aux premières lueurs de l’aube. Je me campe fièrement sur le pont du gaillard avant, pour accueillir mes hommes. Ils arrivent en désordre, encore grisés de leur nuit mais prêts à lever l’ancre. Je fais procéder aux dernières vérifications, et nous reprenons la mer. Plus tard : Edward est venu ce soir alors que j’allais me retirer dans ma cabine. Il m’a dit qu’il avait assisté à un beau spectacle hier soir, et que nous avions bien fait de laisser la bougie nous éclairer tout le long… J’espère qu’il en a bien profité, en tout cas ma porte est restée close cette nuit.5 mai 1781L’équipage est enthousiaste, et le temps clair devrait maintenir leur humeur joyeuse. Le Phoebus est bien chargé mais glisse sur les vagues. Prochaine étape : le Cap de Bonne-Espérance.7 mai 1781Notre cambusier est souffrant, John soupçonne une intoxication hatay escort bayan alimentaire. C’est étrange, nous consommons pourtant tous les mêmes aliments. Il doit garder le lit pour quelques jours. Edward s’est proposé immédiatement de le remplacer dans la surveillance et la maintenance des stocks. Ce dernier s’est d’ailleurs radouci, de façon notable. Je pense le féliciter de son zèle ce soir : son surcroît de travail mérite bien quelques attentions…Plus tard : Edward s’est largement racheté de nos chamailleries. Il était bien plus tendre que d’habitude, alors que la frustration aurait pu le rendre déchaîné. Il a passé toute la nuit à me satisfaire de toutes les façons possibles, et j’avoue lui avoir entièrement pardonné ses écarts. Une deuxième bougie manque à mon chandelier…. Quand il m’a proposé de l’utiliser comme si un autre homme me sodomisait pendant que lui me pénétrait par l’avant, je n’ai pas su résister, et j’en suis satisfaite… La sensation de cette bougie avec laquelle Edward excitait mon anus pendant qu’il me pénétrait calmement a assouvi ma faim. Je confesse avoir eu une petite pensée pour John au moment de l’extase… Mais je dois dormir maintenant.8 mai 1781Le cambusier a repris des forces, mais John estime préférable de le garder au repos encore un peu. Edward ne se plaint pas de sa charge, je consens donc volontiers aux conseils du chirurgien.Aucune autre contrariété à signaler ; nous avons aperçu un navire hollandais au loin, mais le Phoebus étant plus rapide, il a vite disparu de l’horizon.9 mai 1781Me suis entretenue avec James, le pilote, à propos de la route que nous suivons. Nous sommes d’accord sur le tracé : arrondir les côtes africaines tout en gardant une distance nécessaire pour éviter les éventuels pirates, fréquents sur cette route. J’ai raillé James sur ses profondes cernes, lui demandant s’il s’agissait des séquelles de notre escale sur l’Île de Madère, mais il m’a répondu qu’il dormait mal en ce moment. A force de le questionner, il a finit par m’avouer que les hommes croyaient à l’existence d’un fantôme à bord, et qu’ils entendaient ses cris étouffés la nuit. Il n’a rien d’un rêveur pourtant, d’où peut venir ce conte pour enfant ? Plus tard : Edward est venu tard dans la nuit. Sa charge de travail lui coûte, ses traits sont tirés. Dès demain, je demanderai au cambusier de reprendre ses fonctions, s’il en est capable. Edward a un peu protesté mais j’ai coupé court à ses dénégations, un hatay escort ordre du capitaine ne se discute pas ! Je lui ai néanmoins prouvé que je ne veux que son bien, et je crois qu’il n’a pas à se plaindre, les gorges profondes de son supérieur ont l’air de le contenter… Je l’ai même laissé verser sa semence sur moi. Heureusement, mon bicorne cachera mes cheveux demain ; je ne pense pas pouvoir les démêler après son traitement… Je passe un doigt dans mes cheveux et lèche le sperme ainsi récolté après son départ. Le goût métallique me plaît.12 mai 1781Ai enquêté discrètement sur cette histoire de fantôme. Suis étonnée par le résultat : l’équipage entier semble être convaincu de son existence. Quelques-uns m’assurent même l’avoir vu du coin de l’œil, à différents endroits du vaisseau, mais je n’y prête que peu d’attention. Il existe néanmoins un point commun aux différents récits : on l’entendrait uniquement la nuit, en tendant bien l’oreille, et ses manifestations viendraient des entrailles du navire.Plus tard : ai parcouru le pont batterie, le faux pont et la cale. Le Phoebus est bien trop vaste pour que j’en fouille les moindres recoins, mais je n’ai rien entendu. 15 mai 1781Ai été souffrante ces derniers jours. Très faible, ai dû garder la couche. John est venu me voir régulièrement pour prendre soin de moi. Même Edward n’a pas été autorisé à me visiter.Plus tard : John a pleinement profité de ses privilèges de médecin. Quand il s’est glissé près de moi, n’ai eu ni la force ni l’envie de le repousser. Cet homme n’aime que passer par l’arrière semble-t-il. Heureusement que j’avais repris quelques forces : il m’avait à peine effleuré les seins sous ma chemise que déjà je sentais son sexe venir forcer entre mes fesses. J’ai dû me caresser un peu pour récolter de quoi lubrifier le passage, mais ce tiraillement dans mon anus m’avait déjà bien excitée… J’ai apprécié le va-et-vient dans ce passage serré, et quand il a éjaculé en moi, je me suis caressée plus vite pour faire venir l’orgasme. Sentir son membre encore à l’intérieur, toujours dressé, pendant que mes doigts frottaient mon clitoris était délicieux. Ces chirurgiens pratiquent de biens étranges médecines… Il est lui-même venu récolter la sienne : il m’a consciencieusement léché les fesses pour sentir le goût de son propre sperme en moi. 17 mai 1781Suis complètement remise. Mes hommes étaient soulagés de revoir leur capitaine en bonne santé. Ai repris ma place sur le pont de gaillard avant suffisamment longtemps pour les rassurer.Ai fait le point avec Edward : il a remarquablement pris les choses en main pendant mon repos forcé. Aucun incident ne s’est produit, le Phoebus continue tranquillement sa traversée.

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