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LE CHEPTEL DE MADAME chapitre 24 nouveau ladLE CHEPTEL DE MADAME chapitre 24 nouveau ladL’annonce passée pour remplacer Vincent n’avait pas donné beaucoup de résultats. Josyanne continuait d’utiliser Hubert faute de mieux mais il manquait parfois pour les autres corvées du domaine. Sophie lorsqu’il était disponible aidait Hubert de son mieux. Marion et Josyanne se plaignaient chacune de leur côté de son travail sans bien sûr reconnaître devant lui qu’il ne pouvait être à deux endroits à la fois. Et le dos, le cul et les couilles d’Hubert subissaient les conséquences de leur énervement. Enfin un jour une réponse parut prometteuse : Un candidat se présentant comme soumis et et admirateur des Cavalières avait précisé vouloir devenir le garçon d’écurie recherché. Après un échange de mails et de coups de téléphone, il fut convoqué au domaine.Dès son arrivée il s’inclina respectueusement devant Claire et Josyanne et garda les yeux baissés. Ce qui leur fit bonne impression. Assises dans le sofa, elles le firent mettre à genoux devant elles et lui demandèrent de raconter son histoire qu’il avait évoquée dans ses mails.L’histoire de Francis Merci de bien vouloir m’écouter, Mesdames. Je suis lad de profession, j’ai travaillé avec de vrais chevaux dans diverses écuries et haras. Pour mon dernier emploi, je travaillais dans une petite écurie avec une dizaine de chevaux. Nous étions trois le patron, la patronne et moi. La clientèle était surtout composée de femmes. Une d’entre elles m’impressionnait particulièrement par son attitude à la fois hautaine et distinguée. Je dois préciser que je suis très timide et n’ai jamais été particulièrement à l’aise avec les femmes. Un jour, j’étais seul à travailler, elle venait de terminer sa séance avec un alezan. Elle le ramena à son box et me le confia pour que je m’occupe de lui. Elle se tenait à l’entrée du box pendant que je travaillais. J’avais fini de panser l’alezan, j’étais en train de ranger mes brosses lorsqu’elle s’adressa à moi «  dis moi, Francis, j’ai remarqué que tu me regardais souvent à la dérobée pendant que tu t’occupe de mon cheval. Je t’intéresse tant que ça ? » J’étais extrêmement mal à l’aise en entendant ses propos, je me tortillais, manipulant fébrilement la brosse que je tenais, je bredouillais une vague réponse d’excuses. Voyant mon trouble, elle reprit « Tu sais ,Francis, mes bottes sont bien sales aujourd’hui, elles auraient bien besoin d’un coup de brosse, tu ne crois pas ?» Et sans me laisser le temps de réagir, elle changea de ton « Alors tu vas de mettre à genoux devant moi et tu vas les brosser ! » dit elle d’une voix autoritaire. Sans réfléchir, subjugué, je me suis mis à genoux devant elle et j’ai commencé à frotter la botte qu’elle avait posée sur un petit tabouret. Je n’osais pas lever les yeux mais je sentais son regard posé sur moi. « L’autre maintenant ! » l’ordre avait fusé sur le même ton autoritaire . Elle posa la 2ème botte sur le tabouret et je la nettoyai avec tout l’application possible. « C’est bien dit-elle, regarde moi ! »Je levai les yeux vers elle güvenilir bahis et croisai son regard. Je rebaissai immédiatement les yeux « Et timide avec ça ! Ça me plaît ! Et maintenant, si tu embrassais ma botte, Francis ?» Je me suis exécuté immédiatement, embrassant la botte offerte avec vénération.Josyanne interrompit le récit de Francis d’un ton cassant «Alors pourquoi n’as tu pas fais la même chose avec nos chaussures en arrivant ?» Francis comprit sa faute et se mit à poser respectueusement ses lèvres tantôt sur un des escarpins de Claire, tantôt sur une botte de Josyanne. «C’est mieux, continue ton histoire » ordonna Josyanne.Francis reprit son récit :Elle retira sa botte et partit vers sa voiture sans dire un mot. Je restai un moment à genoux repensant à ce qui venait de se produire. A sa séance suivante, elle recommença à me faire frotter ses bottes mais la fin au lieu de s’en aller comme la première fois, elle dit «Regarde moi et ne baisse pas les yeux, Francis » Toujours a genoux à ses pieds, je levai les yeux et la regardai. Elle avait un regard magnifique, un léger sourire sur les lèvres « Francis, j’aimerai que tu fasses briller mes bottes … » Elle fit une pause, me prit par le menton et continua «… mais avec ta langue cette fois ci ! Le veux-tu ? » Ma réponse fut immédiate, elle me proposait ce qui me faisait rêver mais que je n’osais pas faire ! « Oh oui Madame ! » « Alors au travail ! » Ce jour-là j’ai longtemps léché ses bottes faisant briller le cuir avec ma salive et ma langue. « C’est bien, tu es un bon lécheur de bottes, Francis, à la prochaine fois … et appelle moi Maîtresse quand nous sommes seuls, dorénavant. » J’étais tellement heureux que je ne pensai même pas à répondre à ma Déesse. Par la suite à chaque fois qu’elle venait pour une de ses séances, un scénario semblable se reproduisit. Elle n’avait même pas à donner d’ordre, je savais que le claquement de doigt et l’index pointé vers le sol indiquait que j’allais pouvoir m’occuper des bottes adorées.Cela dura plusieurs semaines, elle s’arrangeait pour qu’il n’y ait personne en vue lors de notre petite cérémonie. Malheureusement un jour, ma patronne s’en aperçut. Elle fit en sorte de pouvoir filmer une de nos cérémonies et me convoqua dans son bureau. « Francis, je ne te paies pas pour lécher les bottes de mes clientes ! » attaqua-t-elle d’un ton autoritaire. Je ne pensais pas qu’elle avait pu nous surprendre et qu’elle prononçait cette expression au sens figuré. J’essayai d’argumenter « Mais, Madame, je ne me permettrai pas d ‘agir dans votre dos, je respecte les clientes c’est tout… » « Ah bon, alors expliques moi ça dit-elle » en mettant en route un enregistrement. Je me vis léchant avec application les bottes de ma Maîtresse et la remerciant de sa bonté envers moi ! J’étais rouge de honte, je ne savais quoi dire ou quoi faire. « Je suppose que tu ne nies pas… » dit ma patronne. « Euh non, Madame mais ce n’est pas ce que vous croyez … Je ne nuis pas à l’écurie en faisant ça » Ma réponse parut l’énerver encore plus « J’espère bien türkçe bahis que ça ne nous nuit pas en plus ! Il ne manquerait plus que ça ! » J’essayais de me tirer de ce pétrin« Pardon, Madame, je ne voulais pas, j’ai été obligé, je vous promets que ça ne se reproduira plus, je vous le jure! » Elle ouvrit la porte du bureau et je vis entrer ma Maîtresse ! J’étais devenu écarlate, je ne savais plus où mettre. Les deux femmes étaient debout l’une à côté de l’autre. Ma patronne commença “Tu vois, avant de te faire venir, j’en avais parlé avec Madame C******, elle m’avait expliqué votre relation un peu spéciale…” Je compris que j’étais pris au piège. Madame C******, ma Maîtresse, prit à son tour la parole d’un ton glacial “Alors, CHIEN, je t’ai obligé à me lécher les bottes ? C’est comme ça que tu me remercies ?”Je tentais de me justifier tant auprès de ma Maîtresse qu’auprès de ma patronne. Peine perdue … “Écoutes bien ce que je vais te dire” m’interrompit ma patronne “A partir d’aujourd’hui, si tu ne veux pas que je me serve de cette vidéo, non seulement tu vas être le lèche bottes de Madame C****** si elle veut encore d’une larve comme toi , mais tu seras aussi LE MIEN ” Je tombais à leurs pieds “Merci Madame, pardon Maîtresse, je promets de vous obéir, pardonnez-moi !” “Alors rampe ici et commence par me montrer ce que tu sais faire avec ta langue, lèche mes bottes !” ordonna ma patronne. “Et n’oublie pas celles de madame C******” Je me mis à lécher alternativement les deux paires de bottes. Cela dura plusieurs dizaines de minutes. Madame C****** m’interrompit “Le dessus des bottes c’est bien, CHIEN mais la semelle aussi a besoin de nettoyage.” “Ah oui c’est vrai” ajouta ma patronne. Elles s’assirent toutes deux et me présentèrent leurs semelles. je ne sais pas où elles avaient marché avant mais les semelles n’étaient pas très propres ! Après un recul de ma part, je levai les yeux vers elles. je tentais un timide “Mais …” Je ne vis aucune pitié dans leurs regards ce que me confirma les propos de Ma patronne “Alors tu te décides, Chien ? ou si préfères … la vidéo ?”Complètement piégé je me mis à lécher les semelles avec une grimace de dégoût qui les fit bien rire.Cela dura plusieurs semaines ensuite. Je continuai à lécher les bottes, semelles comprises, de ma Maîtresse quand elle venait à l’écurie et de ma patronne chaque fois qu’elle me convoquait au bureau. Toutes deux avaient aussi pris l’habitude de me gifler à toute volée lorsqu’elles n’étaient pas satisfaites des performances de ma langue !Hélas le patron finit par avoir des doutes sur ce qui se passait entre sa femme et moi, en ayant parlé tous les deux, ils décidèrent qu’il valait mieux m’éloigner. Il me fit venir dans son bureau et n’alla pas par quatre chemins. En gros il me dit qu’il était très satisfait de mon travail mais ne pouvait me garder pour des raisons personnelles, en instant sur le mot personnelles. Je sais ce qui se passe entre ma femme et toi me dit-il. Il me donna un certificat de recommandation très élogieux pour un de ses amis qui acceptait güvenilir bahis siteleri de m’embaucher immédiatement à l’autre bout du pays et me demanda de quitter l’écurie le plus tôt possible dans notre intérêt commun. C’est comme ça que je n’ai revu ni l’une ni l’autre de mes porteuses de botte préférées. J’ai travaillé plusieurs mois pour mon nouveau patron qui ne me posa jamais de questions sur la raison de mon départ précipité, sans doute avait-il été plus ou moins mis au courant par l’ancien car il me regardait parfois bizarrement. Depuis j’ai fais quelques visites à des dominatrices professionnelles mais pas eu de Maîtresses.’Embauche’Francis termina son récit par sa demande “Aujourd’hui je suis sans emploi et si vous voulez bien de moi, je suis prêt à devenir le garçon d’écurie du domaine à vos conditions.” Claire et Josyanne lui demandèrent de quitter la pièce pour prendre leur décision. Après discussion elles conclurent qu’il ferait parfaitement l’affaire si il acceptait de se plier aux règles du domaine. elles le firent rentrer. “Si j’accepte de te prendre comme garçon d’écurie, tu devras accepter d’être à la disposition totale des Maîtresses du domaine et de toutes celles qui y viennent, tu auras le même statut que notre cuisinier-soumis Pierre, tu vas lire ce règlement du domaine et l’approuver” dit Claire en lui tendant un exemplaire des ‘devoirs de l’esclave et du soumis’ . « Mets toi à genoux dans ce coin et lis, nous revenons … »A leur retour, elles étaient accompagnées de Marion. Francis n’avait pas bougé de son coin. « Viens ici » ordonna Claire. Francis maintenant qu’il avait lu le règlement savait comment se comporter. Il vint à genoux aux pieds des trois Maîtresse et embrassa leurs chaussures. « Alors, ta réponse »demanda Claire. « J’accepte sans réserves, Madame » répondit Francis. « Très bien, tu fais le bon choix, soumis. Voici Marion qui va te montrer ta chambre. Ensuite Josyanne te fera visite les écuries et t’expliquera tout ce qu’on attend de toi ». Francis la remercia puis suivit Marion jusqu’au 2ème étage où elle lui attribua une chambre à côté de celle de Pierre. Il rangea les quelques affaires qu’il avait amenées avec lui. Marion le fit mettre à genoux, lui prit le menton dans sa main et dit « Maintenant écoute-moi bien, si tu te comporte en soumis obéissant envers nous, tes Maîtresses, tout se passera bien pour toi. Tu pourras demander à Pierre ce qu’il en pense. Par contre à la moindre désobéissance ou insuffisance de ta part sache bien que les punitions seront très sévères comme tu as pu le lire dans le règlement. Est-ce bien compris ?»« Oui Maîtresse Marion » « Alors suis moi, je vais t’emmener aux écuries ou Josyanne t’attends  mais d’abord dis moi, est-ce que tu as déjà eu des Maîtresses, est-ce qu’elles t’ont bien dressé et puni comme il se doit ?» Francis fit un résumé de ses relations avec son ex-Maîtresse et son ex-patronne, cita ses visites à des professionnelles. « Nous avons une professionnelle comme tu dis dans nos amies, tu la rencontreras certainement bientôt, je te recommande la plus grande politesse envers elle. Et pour ce qui est des punitions qu’apparemment tu as peu connues, je me chargerai de ton éducation et de tester tes limites pas plus tard que ce soir ! »A suivre Le cheptel Chapitre 25 punition

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